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La ferveur d'un croyant se jugerait à sa méfiance totale envers la raison et le jugement personnel ? Tandis que l'incroyance se reconnaîtrait au manque de confiance envers ceux qui nous ont transmis les Livres sacrés ? Mais ce n'est point de ferveur, c'est de démence qu'il s'agit ici ! Traité théologico-politique chap. XV
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