Spinozaetnous.org
Spinoza et Nous - Philosophie de l'affirmation: Forums

Spinoza et Nous - Philosophie de l'affirmation. :: Voir le sujet - L'infini chez Spinoza
 FAQFAQ   RechercherRechercher   Groupes d'utilisateursGroupes d'utilisateurs   ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

L'infini chez Spinoza
Aller à la page Précédente  1, 2, 3, 4, 5
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Spinoza et Nous - Philosophie de l'affirmation. Index du Forum -> L'ontologie spinoziste
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
hokousai
participe avec force d'âme et générosité
participe avec force d'âme et générosité


Inscrit le: Nov 04, 2003
Messages: 1382
Localisation: Paris

MessagePosté le: 20/02/2007 23:09    Sujet du message: Répondre en citant

Chère Louisa


Citation:
Alors on ne peut plus dire que n'importe quelle idée, adéquate ou non, appartient à l'essence de l'Esprit, vu que Spinoza définit cette appartenance par les idées adéquates seules.


L’objet de l’idée constituant l’esprit humain c’est le corps parce que En conséquance nous avons les idées des affections du corps dans notre esprit (pro13/2 )
Plus ce corps est autonome et plus son esprit est apte à le comprendre et plus le corps est disposé d’un grand nombre de manières et plus l’esprit peut percevoir un grand nombre de choses ; ce qui est assez facile à comprendre et convaincra tout le monde .
En conséquance l’idée qui constitue l' être formel de l’esprit humain (l ‘être en soi ) n’est pas simple mais composée.

Maintenant je me réfère à la prop 17/2
Aussi longtemps que le corps est affecté aussi longtemps l’esprit humain contemplera .. etc..... suivent " le corps humain tel que nous le sentons" et ainsi la possibilité de croire existant des choses qui ne le sont pas .
Mais bref , l’esprit humain perçoit le corps humain comme existant en acte ..
Et mon mental c’est cela .(idées inadéquates et pas cinquantes à la fois )

Qu’il y a t-il alors d’idées adéquates ? C'est beaucoup et peu, c’est ce qui transcende le point de vue particulier et actuel de mon corps actuel et qui perdure dans toutes les idées d’ affects et qui est dans l’idée de mon corps dans l’idée des corps extérieurs dans les parties comme dans le tout C’est une (des) notion commune , le fondement de notre raisonnement .
Mon mental ne contient donc pas des idées adéquates mais fonctionne adéquatement sous le rapport de la logique (la logique du monde )

Les notions communes ou la logique du monde c’est une (ou des ) manière de penser le monde un mode , et un mode n’est pas contenu ou n’appartient pas au mental . C’est une manière d’activité de l’esprit humain ou plutôt l’esprit humain actif d’une certaine manière .

Je veux bien que miam conçoive cela comme une appartenance , pas moi

Vous critiquez ma manière de rappeler le sens ordinaire , mais il est nécessaire de rappeller le sens ordinaire actuel sous peine de voir ce sens prédominer sur une sens philosophique . Appartenir à c’est être possédé par un sujet ( un possesseur ) ce qui suppose un existant indépendant de sa possession et sous lui ( sujet / subjectum /l'hupokeimenon )
Or chez Spinoza la substance est seule active , il n' y pas d’autres sujets autonomes ( causa sui) possédant des facultés d’ agir .

hokousai[/quote]
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail
Benoit_Careil
passe occasionnellement
passe occasionnellement


Inscrit le: Feb 15, 2007
Messages: 20

MessagePosté le: 21/02/2007 05:59    Sujet du message: Répondre en citant

Rien à ajouter
Heureux de te connaître Louisa.
_________________
Benoît CAREIL
alias SPINOZA
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Miam
participe avec force d'âme et générosité
participe avec force d'âme et générosité


Inscrit le: Feb 28, 2004
Messages: 699

MessagePosté le: 21/02/2007 19:13    Sujet du message: Répondre en citant

"Appartenir" est utilisé dans les Démonstrations de 23 et 29 et le scolie de 23, Partie V au sujet de la connaissance de l'essence du Corps sub specie aetrnitatis. 2è EDITION. Malgré cette affirmation à présent répétée; vous n'allez pas même voir cela et préférez parler dans le vide. Si vous parlez dans le vide, ce que vous dites est vide. Vous pouvez dire ce que vous voulez, si cela ne s'appuie pas sur les textes, cela n'a rien à voir avec Spinoza. D'une manière générale, ce que vous avancez n'a rien à voir avec Spinoza mais avec l'usage des termes et des notions chez HokusaÎ. Et cela, pour le répéter encore, tous le monde s'en fout, Ô croisé du châtrage mental !
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
hokousai
participe avec force d'âme et générosité
participe avec force d'âme et générosité


Inscrit le: Nov 04, 2003
Messages: 1382
Localisation: Paris

MessagePosté le: 21/02/2007 20:51    Sujet du message: Répondre en citant

à miam

Vous auriez raison cela ne justifierait pas vos injures .

Le corps est l’objet de l’esprit humain les idéees des affections du corps sont en dieu( c’est à dire dans la nature ) en tant qu’il constitue notre eprit .( évident les idées des affections du corps nous les avons ( 13/2)
Dieu est cause non seulement de l’existence du corps humain mais de son essence
Donc en Dieu (dans la nature) il y a une idée de l’essence du corps humain
Cette idée appartient à l’essence de l’esprit humain (pour tout dire il n y a pas d’esprit humain qui n’ai une idée de son corps parfois , souvent
C’est évident nous avons l’idée de l’essence du corps humain quand nous l’avons )

Quand l’esprit humain perçoit telle ou telle chose Dieu(la nature ) en en tant qu’il constitue l’essence de l’esprit humain a telle ou telle idée
mais en tant que Dieu (ou la nature ) a aussi en même temps que l’esprit une autre idée (l'idée d’une autre chose ) alors l’esprit humain perçoit de manière inadéquate .

résumons
Quand L’esprit perçoit (en général )
C’est Dieu (ou la nature) qui perçoit (la manière est adéquate ce qui veut dire que percevoir c’est adéquat))
en tant qu’il perçoit une autre chose c’est à dire les choses particulières (la manière est inadéquate )

L’idée qui exprime l’essence du corps humain appartient à l’essence de l’esprit humain ( et non au mental comme vous dîtes )
Cette idée est une manière précise de penser qui appartient à l’essence de l’esprit humain .
Je conteste (seulement )qu’une manière de penser( un mode) soit la qualité d’un sujet c’est à dire de l’esprit conçu comme sujet (réifié en mental est ses appartenances ).
Puisque dans la nature il n’ y a que des substance et des modifications .


Qu’une manière de penser appartiennent à l’essence de l’esprit humain sans doute mais pas au mental .
Il n’apparaît pas que votre mental soit l’essence de l esprit humain (à lui tout seul ).

L’esprit enveloppant l’essence du corps sous une espèce d’éternité est éternel .
Nous sentons ce qui n’est pas puiser dans ce que nous posséderions et qui appartiendrait au mental , non nous sentons ce qui est actif et actuel quand nous le sentons .
Vous pouvez toujours prétendre que se sentir existe quand nous ne le sentons pas moi je m’y refuse .


hokousai
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail
Henrique
participe à l'administration du site.
participe à l'administration du site.


Inscrit le: Jun 06, 2002
Messages: 661
Localisation: Poitou, France

MessagePosté le: 22/02/2007 01:25    Sujet du message: Répondre en citant

Miam a écrit:
"Appartenir" est utilisé dans les Démonstrations de 23 et 29 et le scolie de 23, Partie V au sujet de la connaissance de l'essence du Corps sub specie aetrnitatis. 2è EDITION. Malgré cette affirmation à présent répétée; vous n'allez pas même voir cela et préférez parler dans le vide. Si vous parlez dans le vide, ce que vous dites est vide. Vous pouvez dire ce que vous voulez, si cela ne s'appuie pas sur les textes, cela n'a rien à voir avec Spinoza. D'une manière générale, ce que vous avancez n'a rien à voir avec Spinoza mais avec l'usage des termes et des notions chez HokusaÎ. Et cela, pour le répéter encore, tous le monde s'en fout, Ô croisé du châtrage mental !


Si tes interlocuteurs ne référencent pas leurs affirmations, pourquoi ne pas te contenter de dire "vous répétez les mêmes choses et moi je vous rappelle que vous n'avez aucun texte à citer à l'appui de votre interprétation, moi j'ai cité des textes" ? Les arguments les plus incisifs sont souvent les plus simples. Pourquoi t'abaisser à y ajouter l'insulte et les propos désobligeants ? Le lecteur va retenir que tu supportes mal la contradiction, que tu as le sang chaud et saisira du coup beaucoup moins bien le fond de ton argument. Face à une tentative de noyer le poisson, si tentative il y a effectivement, le fait de se laisser aller à un vocabulaire exprimant la colère ne sert pas ton propos.

Amicalement,
Henrique
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail Visiter le site web du posteur
8
a déjà pris quelques habitudes ici
a déjà pris quelques habitudes ici


Inscrit le: Sep 02, 2007
Messages: 42
Localisation: paris

MessagePosté le: 06/09/2007 15:36    Sujet du message: Répondre en citant

face a l'immensité du ciel (au dessus et au dessous de nos tetes) nous ressentons l'infini et j'ai l'impression que c'est ca que Spinoza appelle dieu.
Mais en meme temps que nous sentons cet infini c'est precisement notre propre finitude que nous ressentons .C'est face a cet infini que notre conscience s'active: Nous sommes fini mais la conscience d'etre fini nous donnent d'infinis possibilités, Laughing Quel JOIE
C'est peut-etre cela l'homme a l'image de dieu, c'est aussi pour cela que dans cet infini possible il y a la place pour que dieu n'existe pas et alors?On s'en fout, ce qui compte c'est les infinis possibilites que nous offre notre conscience d'etre finis.Question:
l'infini serait-il definit et le fini idefinit?
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Henrique
participe à l'administration du site.
participe à l'administration du site.


Inscrit le: Jun 06, 2002
Messages: 661
Localisation: Poitou, France

MessagePosté le: 30/09/2007 23:39    Sujet du message: Répondre en citant

Le ciel, peut-être, mais pas dans le sens où il offre le spectacle de l'indénombrable, dans le sens où cela peut constituer une image de l'unique qui enveloppe tout et se développe en tout. L'infini, chez Spinoza, c'est essentiellement une propriété de l'être de s'affirmer absolument : seule une partie de ce qui est peut être niée par une autre partie, ne pas être cette autre partie et partant constituer une finitude mais dès lors que nous concevons l'être comme totalité, il ne peut être nié par rien, puisqu'en dehors de lui, le non-être n'est précisément rien qui puisse le limiter. Voilà ce que n'avait pas assez bien considéré Succube il me semble, à l'origine de ce fil.

Quant à être conscient de notre finitude, je dirais que c'est le cas aussi chez un chien, confusément dans le sens où il a en tant qu'être organique l'idée des corps dont il a besoin pour subsister et qui ne sont pas en lui, comme celle de ceux qui menacent son corps. Cette conscience là - car idée du corps implique nécessairement l'idée de cette idée - lui ouvre un nombre indéfini de possibilités, au sens ici d'indénombrable (possibilités de survie ou de décès en fonction de toutes les situations qui peuvent se présenter dans sa vie).

Eprouver la joie de la présence de l'infini, que Spinoza appelle béatitude, c'est quelque chose de plus profond et de plus simple à la fois : c'est saisir intuitivement le lien qui unit nécessairement l'affirmation absolue de l'être total et l'affirmation contenue dans une expression particulière, un mode de cet être.

Enfin, il ne faut pas se laisser prendre au piège des mots : être défini, au sens d'être déterminé par soi ou par autre chose s'oppose à être indéfini, au sens où un objet ne contient pas en soi le principe de sa propre limitation, mais le subit extérieurement. Dans l'ordre spinozien, tout est déterminé : par soi, c'est être "cause de soi" i.e. infini ; par autre chose, c'est être fini ; l'indétermination est une chimère, en l'occurrence un être qui viendrait du non-être. Tout ne peut cependant pas être "défini", c'est-à-dire son essence exprimée verbalement : ce qui est absolument infini comme Dieu peut fort bien être défini, comme tel, ou comme "substance constituée d'une infinité d'attributs" sans que par cette définition on omette quoique ce soit du fond de cette essence ; ce qui est fini peut être indéfinissable, comme la durée de vie qu'enveloppe le conatus d'un individu : ce n'est justement pas en elle-même qu'est contenue cette durée, elle ne peut donc être définie.
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail Visiter le site web du posteur
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Spinoza et Nous - Philosophie de l'affirmation. Index du Forum -> L'ontologie spinoziste Toutes les heures sont au format GMT + 10 Heures
Aller à la page Précédente  1, 2, 3, 4, 5
Page 5 sur 5

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum




Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Version 2.1 by Nuke Cops © 2003 http://www.nukecops.com





Accueil | Lire et comprendre | Définitions | Oeuvres | Citations | Réfléchir | Téléchargements | Liens
Votre compte | Proposer article | Messages privés | Forum | Rechercher | Quizz | Recommander | Contact

Contenu disponible sous Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale 2.0 France, source à citer : www.spinozaetnous.org

Ce site a été réalisé avec la version française de PHP-Nuke, de F.Burzi, sous licence GPL.
http://www.spinozaetnous.org/backend.php

Page générée en: 0.99 Secondes