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hokousai participe avec force d'âme et générosité


Inscrit le: Nov 04, 2003 Messages: 1526 Localisation: Paris
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Posté le: 13/05/2008 07:33 Sujet du message: déterminisme |
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Chers amis spinozistes
sur un autre forum je lis ceci
«''''' Par contre il y a une chose que je nie dans l'Ethique de Spinoza :
C'est le déterminisme absolu (soutenu par Henri Atlan) ''''''«
Un peu embarrassé ,je répondais donc :
Mais comment comprendre le dit " déterminisme "?
Ce n'est sans doute pas un pré-déterminisme , c'est à dire pas un fatalisme .
Si 'la puissance de penser de Dieu est égale à son actuelle puissance d 'agir (prop7/2)'
Spinoza ne dit pas que l'actuelle puissance de penser de Dieu est égale à sa future puissance d 'agir .
Il ne dit pas non plus que son actuelle puissance de penser est égale à sa future puissance de penser .
..............................................................................
Bon et bref
est ce que ma réponse convient ou pas ? |
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Faun participe avec force d'âme et générosité


Inscrit le: Oct 25, 2004 Messages: 420
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Posté le: 14/05/2008 00:55 Sujet du message: |
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Chez Spinoza, les puissances d'agir et de penser sont infinies, et ne peuvent donc diminuer ni augmenter. Elles sont actuellement donc éternellement parfaites et infinies.
Mais cela n'a aucun rapport avec le déterminisme, c'est seulement nécessaire. |
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hokousai participe avec force d'âme et générosité


Inscrit le: Nov 04, 2003 Messages: 1526 Localisation: Paris
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Posté le: 14/05/2008 02:15 Sujet du message: |
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cher Faun
ce qui a une rapport avec le déterminisme ( me semble- t-il ) c'est le "actuel"
Autre remarque la citation parle de la puissance d' agir et non des puissances d 'agir .
La pussanc de penser n'est pas égale à une puissance potentielle ou possible et future , ni antérieure ou passée. |
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hokousai participe avec force d'âme et générosité


Inscrit le: Nov 04, 2003 Messages: 1526 Localisation: Paris
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Posté le: 18/05/2008 09:09 Sujet du message: |
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Comme ça fait un bout de temps qu’on ne parle plus du réel chez Spinoza
Que de plus que j’ai souvent été chambré sur cette question difficile ……………..
On me dit (sur le forum thomiste ) et c’est toujours le même spinoziste qui écrit """""" | Citation: | | D'où suit qu'il y a une infinité de façons de percevoir la même réalité et que celà ne se fait pas de manière directe. | """""""
Je réponds
C'est ce que vous avez écrit et qui n'est pas une phrase de Spinoza .Je pense qu’il n'y a pas de chose en soi chez Spinoza .
Il y a des individus affectés de bien des manières et qui conservent leur nature ( nonobstant leur évolution et leur mort ) Ces individus composent un autre individu et si nous continuons ainsi à l’infini nous concevrions facilement la nature comme un seul individu dont les parties varient d’une infinité de manières sans que change l’individu tout entier . » »cf scolie du Lemme 7/2
Je dirais donc ( à mon avis ) que chaque individu perçoit directement ce qu il peut percevoir et tout le réel est dans cette perception fut elle confuse.
» » le corps existe tel que nous le sentons « « (pas plus )
il n’ y a de réel que selon la puissance d’activité .
ainsi « « la puissance de penser de Dieu est égale à son actuelle puissance d’agir « « .
A la raison la réalité apparaît pour que qu elle est , c’est à dire non comme contingente mais comme nécessaires ( pas plus )
il me parait contraire à Spinoza de poser une réalité de choses en soi , de choses dont nous n’aurions que des connaissance partielles et donc que nous serions privé de connaissances ce qui est négatif .Or la pensée (donc le réel) est positive . Spinoza pose l’affirmation de ce dont nous sommes affecté comme positif et directement connu .
La réalité c’est la puissance d’agir et d’être affecté ( pas plus) il n’en est pas une sous jacente inconsciente .Le réel est entièrement tributaire de notre puissance d’agir et d’être affecté et conséquemment de penser .
« « « L’essence de la chose n’est pas ce sans quoi la chose ne peut ni être ni se concevoir ( et qui serait la chose en soi comme fondement causal imaginé) .Dieu n’appartient pas à leur essence .
Constitue l’essence de la chose ce dont la présence pose la choses et inversement ce qui sans la chose ne peut ni être ni se concevoir . » » »( scolie pro 10/2)
( pas de choses en soi cachées ) |
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