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 Citation de Spinoza
Le Mental ne sent pas avec moins de force les choses qu'il conçoit par un acte de l'intellect que celles qu'il a dans sa mémoire.
Ethique V, prop. 23, scolie.
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    Spinoza et Nous - Philosophie de l'affirmation -> Définitions -> Catégorie - > Lettre S


  • Salut :

  • Notre salut consiste dans "un amour constant et éternel pour Dieu, ou si l'on veut, dans l'amour de Dieu pour nous" (E5P36, scolie). Cela revient à la Béatitude par la Science intuitive et l'amour intellectuel de Dieu, du monde et de soi. Le salut consiste donc non à nous sauver de la mort, de la douleur ou d'autres désagréments extérieurs et inévitables mais de la Tristesse, de l'ennui, de la Haine et autres façons d'appréhender intérieurement sa propre existence, sur lesquelles l'Intellect a quelque prise par le biais des Affects actifs.
    L'autre nom du salut spinoziste, en tant que réalisation concrète de la Raison est l'Acquiescement intérieur (acquiescentia in se ipso) à soi-même et à tout ce que nous vivons (E4P52). Voir aussi Sotériologie.

  • Sotériologie :

  • C'est d'abord une partie de la théologie concernant le salut, en Jésus Christ notamment. Certains commentateurs de Spinoza utilisent ce terme pour désigner la doctrine finale de l'Ethique qui de façon subversive substitue au sens théologique du Salut une signification purement philosophique.

  • Souveraineté :

  • pouvoir politique de déterminer par soi-même, et non sous l'impulsion d'un pouvoir extérieur, les lois qui régissent la vie civile. Le souverain peut-être un individu (Monarchie), un groupe d'individus (Aristocratie) ou le peuple (Démocratie).

  • Substance :

  • (substantia) désigne depuis Aristote "ce qui est en soi", "ce qui n'est pas en autre chose". Un geste n'existe pas en lui-même mais "en autre chose" : dans un corps donné. La substance, c'est donc ce qui "se tient en dessous" (sub stare), ce qui fait office de support stable pour les manifestations variables d'un être. Aussi pour Aristote, un individu est une substance et inversement. Mais un Individu peut-il réellement être "en soi" si l'on ne peut le concevoir en dehors de toutes les déterminations (biologiques, sociales etc.) qui font de lui ce qu'il est ? Pour être réellement "en soi", une chose ne doit avoir besoin que de soi-même pour être.

    C'est pourquoi Spinoza refuse l'équivocité de la notion aristotélicienne de substance qui semble indifféremment pouvoir être appliquée au bras, support du geste, au corps support du bras, au corps social, support du corps individuel etc. Equivocité qui se trouve encore chez Descartes. Pour l'éviter, le philosophe précise dès la troisième définition de l'Ethique que non seulement une substance est ce qui est et doit se concevoir "en soi" mais en même temps ce qui est et doit se concevoir "par soi". Aussi la substance est naturellement cause de soi, c'est-à-dire qu'elle existe nécessairement (E1P7), qu'elle est Infinie (E1P8) et indivisible (E1P13). En conséquence, seul Dieu peut être appelé adéquatement "substance" et la seule substance est Dieu (E1P14 et corollaire). Dieu est donc la substance de toutes choses (E1P15), libre (E1P17) et éternelle (E1P19).





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