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 Citation de Spinoza
La Haine est la Tristesse, accompagnée de l'idée d'une cause extérieure.
(Odium est Tristitia concomitante idea causae externae).
Éthique
III, scolie de la prop. 13
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Citations de Spinoza
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Vue d'ensemble







Les citations que vous pourrez trouver ici donnent une idée d'ensemble du système philosophique de Spinoza, mais elles ne peuvent bien sûr être complètement comprises que situées dans leur contexte. La plupart des traductions sont de moi.

H.D.






Amour

L'amour est la Joie accompagnée de l'idée d'une cause extérieure.

(Amor est Laetitia concomitante idea causae externae).
Ethique III, scolie de la proposition 13.

Par là, nous pouvons comprendre clairement en quoi consiste notre salut, ou béatitude, ou Liberté : dans l'Amour constant et éternel envers Dieu, autrement dit dans l'Amour de Dieu envers les hommes.

(Ex his clarè intelligemus, quâ in re nostra salus, seu beatitudo, seu Libertas consistit, nempe in constanti, & aeterno erga Deum Amore, sive in Amore Dei erga homines).
Ethique V, scolie de la prop. 36

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Béatitude

Par là, nous pouvons comprendre clairement en quoi consiste notre salut, ou béatitude, ou Liberté : dans l'Amour constant et éternel envers Dieu, autrement dit dans l'Amour de Dieu envers les hommes.

(Ex his clarè intelligemus, quâ in re nostra salus, seu beatitudo, seu Libertas consistit, nempe in constanti, & aeterno erga Deum Amore, sive in Amore Dei erga homines).
Ethique V, scolie de la prop. 36

La béatitude n'est pas le prix de la vertu, mais la vertu elle-même.

(Beatitudo non est virtutis praemium, sed ipsa virtus).
Éthique
V, prop. 42.

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Ascétisme

Aucune divinité, nul autre qu'un envieux, ne prend plaisir à mon impuissance et à ma peine, nul autre ne tient pour vertu nos larmes, nos sanglots, notre crainte et autre marque d'impuissance intérieure ; au contraire, plus grande est la joie dont nous sommes affectés, plus grande la perfection à laquelle nous passons, plus il est nécessaire que nous participions à la nature divine.

Ethique IV, scolie de la prop. 45.

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But de la philosophie

Je me décidai en fin de compte à rechercher s'il n'existait pas un bien véritable et qui pût se communiquer, quelque chose enfin dont la découverte et l'acquisition me procureraient pour l'éternité la jouissance d'une joie suprême et incessante.

Traité de l'amendement de l'Intellect §1.

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Choses

L'ordre et la connexion des idées est le même que l'ordre et la connexion des choses.

(Ordo et connexio idearum idem est, ac ordo et connexio rerum).
Éthique
II, prop. 7.

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Connaissance

Le bien suprême du Mental est la connaissance de Dieu ; et la vertu suprême du Mental est de connaître Dieu.

(Summum Mentis bonum est Dei cognitio, et summa Mentis virtus Deum cognoscere).
Éthique
IV, prop. 28.

Le Mental humain a une connaissance adéquate de l'essence éternelle et infinie de Dieu.

(Mens humana adaequatam habet cognitionem aeternae, & infinitae essentiae Dei).
Ethique II, prop. 47.

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Désir

Qu'il ait des idées claires et distinctes ou des idées confuses, le Mental s'efforce de persévérer dans son être pour une durée indéfinie, et il est consient de son effort. (...) Quand on le rapporte au Mental seul, cet effort s'appelle Volonté ; mais quand on le rapporte à la fois au Mental et au Corps, on le nomme Appétit, et celui-ci n'est rien d'autre que l'essence même de l'homme, essence d'où suivent nécessairement toutes les conduites qui servent sa propre conservation (...) Le Désir est l'appétit avec la conscience de lui-même.

Ethique III, prop. 9 et scolie.

[Ce n'est parce que nous jugeons qu'une chose est bonne que nous la désirons, mais c'est parce que nous la désirons que nous la jugeons bonne].
Ce qui fonde l'effort, le vouloir, l'appétit, le désir, ce n'est pas que nous jugeons qu'une chose est bonne ; mais, au contraire, on juge qu'une chose est bonne parce qu'on y tend par l'effort, le vouloir, l'appétit, le désir.

(Nihil nos conari, velle, apetere, neque cupere, quia id bonum esse judicamus ; sed contra nos propterea, aliquid esse, judicare, quia id conamur, volumus, appetimus, atque cupimus).
Ethique III, scolie de la prop. 9.

Le désir qui naît de la joie est plus fort, toutes choses égales d'ailleurs, que le désir qui naît de la tristesse.

(Cupiditas, quae ex Laetitia oritur, caeteris paribus, fortior est Cupiditate, quae ex Tristitia oritur).
Éthique
IV, prop. 18.

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Déterminisme

Il n'y a rien de contingent dans la nature des choses ; elles sont au contraire déterminées par la nécessité de la nature divine à exister et à opérer d'une manière certaine.

(In rerum naturâ nullum datur contingens, sed omnia ex necessitate divinae determinata sunt ad certo modo existendum, & operandum).
Ethique I, prop. 29.

Les hommes se trompent en ce qu'ils se croient libres et cette opinion consiste en cela seul qu'ils sont conscients de leurs actions, et ignorants des causes qui les déterminent.

(Nempe falluntur homines, quod se liberos esse putant ; quae opinio in hoc solo consistit, quod suarum actionum sint conscii, et ignari causarum, a quibus determinantur).
Éthique II, scolie de la prop. 35.

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Dieu

Par Dieu, j'entends un étant absolument infini, c'est-à-dire une substance consistant en une infinité d'attributs, dont chacun exprime une essence éternelle et infinie.

Ethique I, définition VI.

La volonté de Dieu, cet asile de l'ignorance.

Ethique I, Appendice.

Notre Mental est une partie de l'intellect infini de Dieu en tant qu'il perçoit les choses véritablement.

(Mens nostra quatenus res vere percipit, pars est infiniti Dei intellectus.)
Éthique
II, scolie de la prop. 43.

Le Mental humain a une connaissance adéquate de l'essence éternelle et infinie de Dieu.

(Mens humana adaequatam habet cognitionem aeternae, & infinitae essentiae Dei).
Ethique
II, prop. 47.

Le bien suprême du Mental est la connaissance de Dieu ; et la vertu suprême du Mental est de connaître Dieu.

(Summum Mentis bonum est Dei cognitio, et summa Mentis virtus Deum cognoscere).
Éthique
IV, prop. 28.

Dieu, à proprement parler, n'aime ni ne hait personne.

Ethique V, corollaire de la prop. 17

Nul ne peut avoir Dieu en haine.

(Nemo potest Deum odio habere).
Éthique
V, prop. 18.

Dieu, en tant qu'il s'aime lui-même, aime aussi les hommes, et par conséquent l'amour de Dieu pour les hommes et l'amour intellectuel des hommes pour Dieu ne sont qu'une seule et même chose.

Ethique V, corollaire de la prop. 36.

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Éternité

Le Mental humain ne peut pas être absolument détruit avec le corps, mais il en demeure quelque chose d'éternel.

(Mens humana non potest cum Corpore absolute destrui, sed ejus aliquid remanet, quod aeternum est.)
Éthique
V, prop. 23.

Nous sentons et éprouvons que nous sommes éternels.

(Sentimus, experimurque, nos aeternos esse).
Éthique
V, scolie de la prop. 23.

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Être

Tout ce qui est, est ou bien en soi, ou bien en autre chose.

Ethique I, Axiome I.

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Haine

La Haine est la Tristesse, accompagnée de l'idée d'une cause extérieure.

(Odium est Tristitia concomitante idea causae externae).
Éthique
III, scolie de la prop. 13

La Haine est augmentée par une haine réciproque, et l'Amour peut au contraire la détruire.

(Odium reciproco odio augetur, & Amore contrà deleri potest).
Ethique
III, prop. 43

La Haine ne peut jamais être bonne.

(Odium nunquam potest esse bonum).
Ethique IV, prop. 45

Nul ne peut avoir Dieu en haine.

(Nemo potest Deum odio habere).
Éthique
V, prop. 18.

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Homme

[Les moralistes] conçoivent l'homme dans la Nature comme un empire dans un empire.

Ethique III, préface.

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Idée

Par idée, j'entends un concept de l'âme, que l'âme forme à titre de chose pensante.

Ethique II, Définition III.

Toute idée qui en nous est absolue, autrement dit adéquate et parfaite, est vraie.

(Omnis idea, quae in nobis est absoluta, sive adaequata et perfecta, vera est).
Éthique
II, prop. 34.

L'ordre et la connexion des idées sont les mêmes que l'ordre et la connexion des choses.

(Ordo et connexio idearum idem est, ac ordo et connexio rerum).
Éthique
II, prop. 7.

Sommaire



Joie

J'entendrai donc par joie, une passion par laquelle le Mental passe à une perfection plus grande.

Ethique III, scolie de la prop. 11.

Le désir qui naît de la joie est plus fort, toutes choses égales d'ailleurs, que le désir qui naît de la tristesse.

(Cupiditas, quae ex Laetitia oritur, caeteris paribus, fortior est Cupiditate, quae ex Tristitia oritur).
Éthique
IV, prop. 18.

Sommaire



Liberté

Est dite libre la chose qui existe par la seule nécessité de sa nature et se détermine par elle-même à agir.

(Ea res libera dicitur, quae ex solâ suae naturae necessitate exisit, & à se sola ad agendum determinatur).
Ethique I, définition VII

PROPOSITION LIX

Toutes les actions auxquelles nous sommes déterminés par un affect passif, la raison peut nous y déterminer indépendamment de cet affect.

(Ad omnes actiones, ad quas ex affectu, qui passio est, derminatur, possumus absque eo à ratione determinari).
Ethique
IV, prop. 59.

L'homme libre ne pense à rien moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation non de la mort, mais de la vie.

(Homo liber de nullâ re minùs, quam de morte cogitat, & ejus sapientia non mortis, sed vitae meditatio est).
Ethique IV, prop. 67.

Par là, nous pouvons comprendre clairement en quoi consiste notre salut, ou béatitude, ou Liberté : dans l'Amour constant et éternel envers Dieu, autrement dit dans l'Amour de Dieu envers les hommes.

(Ex his clarè intelligemus, quâ in re nostra salus, seu beatitudo, seu Libertas consistit, nempe in constanti, & aeterno erga Deum Amore, sive in Amore Dei erga homines).
Ethique V, scolie de la prop. 36

Sommaire



Mal

Qui est conduit par la crainte et fait le bien pour éviter le mal, n'est pas conduit par la Raison.

Ethique IV, prop. 63.

La connaissance du mal est une connaissance inadéquate.

Ethique IV, prop. 64.

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Mental, Mentalité

L'objet de l'idée constituant le Mental humain est le Corps, autrement dit un mode de l'étendue existant en acte et rien d'autre.

(Objectum ideae, humanam Mentem constituentis, est Corpus, sive certus Extensionis modus actu existens, & nihil aliud)
Ethique II, prop. 13.

Notre Mental est une partie de l'intellect infini de Dieu en tant qu'il perçoit les choses véritablement.

(Mens nostra quatenus res vere percipit, pars est infiniti Dei intellectus.)
Éthique
II, scolie de la prop. 43.

Le bien suprême du Mental est la connaissance de Dieu ; et sa vertu suprême est de connaître Dieu.

(Summum Mentis bonum est Dei cognitio, et summa Mentis virtus Deum cognoscere).
Éthique IV, prop. 28.

Le Mental humain ne peut pas être absolument détruit avec le corps, mais il en demeure quelque chose d'éternel.

(Mens humana non potest cum Corpore absolute destrui, sed ejus aliquid remanet, quod aeternum est.)
Éthique
V, prop. XXIII.

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Pitié

La pitié chez l'homme qui vit sous la conduite de la raison est par elle-même mauvaise et inutile.

Ethique IV, proposition 50.

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Tristesse

La Tristesse est une passion par laquelle le Mental passe à une moindre perfection.

Ethique III, scolie de la prop. 11.

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Vérité

Une idée vraie doit s'accorder avec l'objet qu'elle représente.

Ethique I, axiome 6

Toute idée qui en nous est absolue, autrement dit adéquate et parfaite, est vraie.

(Omnis idea, quae in nobis est absoluta, sive adaequata et perfecta, vera est).
Éthique
II, prop. 34.

Qui a une idée vraie, sait en même temps qu'il a une idée vraie et ne peut douter de la vérité de la chose.

(Qui veram habet ideam, simul scit se veram habere ideam, nec de rei veritate potest dubitare).
Ethique
II, prop. 43

La vérité est norme d'elle-même.

(Veritas suis sit norma)
Ethique
II, scolie de la prop. 43

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Vertu

La béatitude n'est pas le prix de la vertu, mais la vertu elle-même.

(Beatitudo non est virtutis praemium, sed ipsa virtus).
Éthique
V, prop. 42.

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Vie

Nous entendons donc par vie, la force qui fait persévérer les choses dans leur être.

Pensées Métaphysiques II, 6.

L'homme libre ne pense à rien moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation non de la mort, mais de la vie.

(Homo liber de nullâ re minùs, quam de morte cogitat, & ejus sapientia non mortis, sed vitae meditatio est).
Ethique IV, prop. 67.

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