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 Citation de Spinoza
Tout ce qui est, est ou bien en soi, ou bien en autre chose.
"Ethique I, Axiome I.
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    Spinoza et Nous - Philosophie de l'affirmation -> Définitions -> Catégorie - > Lettre E


  • E1A3 :

  • Ethique I, axiome 3.

    Si une cause déterminée est donnée, un effet s'ensuit nécessairement et si, au contraire, aucune cause déterminée n'est donnée, il est impossible qu'un effet s'ensuive.

    Contexte

  • E1P11 :

  • Ethique I, proposition 11.

    Dieu, c'est-à-dire une substance constituée d'une infinité d'attributs, dont chacun exprime une essence éternelle et infinie, existe nécessairement.

    Contexte.

  • E1P33 :

  • Ethique I, proposition XXXIII

    Les choses qui ont été produites par Dieu n'ont pu l'être d'une autre façon, ni dans un autre ordre.

    Contexte

  • E1P6 :

  • Ethique I, proposition 6.

    Une substance ne peut être produite par une autre substance.

    Contexte

  • E2P45 :

  • Ethique II, proposition 45.

    Toute idée d'un corps ou d'une chose singulière quelconque existant en acte enveloppe nécessairement l'essence éternelle et infinie de Dieu.

    Dieu.

    Contexte

  • E3P4 :

  • Ethique III, proposition 4.

    Aucune chose ne peut être détruite, si ce n'est par une cause extérieure.

    Contexte.

  • Effort :

  • Voir Conatus.

  • Erreur :

  • "l'erreur consiste dans une privation de connaissance" (E2P35, scol.). L'usage distingue parfois la fausseté et l'erreur, mais Spinoza ne suit guère cet usage, voir donc Fausseté pour plus de détails.

  • Essence :

  • (essentia) Ce qu'est une chose par opposition au fait qu'elle soit (voir Existence). Ethique II, définition II précisera qu'appartient à l'essence d'une chose "ce qui, étant donné, fait que cette chose est nécessairement posée, et qui, supprimé fait que cette chose est nécessairement supprimée". Soit de l'eau, dont l'essence est d'être une synthèse déterminée entre des molécules d'hydrogène et d'oxygène, dans un rapport d'une pour deux (H2O). Si H2O est donné, de l'eau est posée. Si vous supprimez H2O ou ne serait-ce qu'un des éléments de cette synthèse, il ne peut plus y avoir d'eau. Aussi essence et existence (d'une chose) ne sont distinctes qu'abstraitement. Concrètement, réellement, il n'y a pas de distinction : l'eau ne peut ni être, ni être adéquatement conçue sans H2O, son essence. Et cette essence n'est elle-même rien sans l'existence concrète d'une quantité donnée d'eau. Voir Définition.

  • Etres de raison :

  • ce qui n'existe que dans la pensée. Un être de raison, est plus précisément une "façon de penser qui sert à retenir, expliquer et imaginer plus facilement les choses déjà comprises" (PM I, 1). Ainsi le genre "animal" ou l'espèce "baleine" n'existent pas réellement en dehors de la pensée, ce ne sont que des façons commodes de regrouper différents individus, qui eux-seuls existent, par la considération de leurs caractéristiques communes les plus marquantes, pour en faciliter la mémorisation et la représentation. Voir Abstractions.

  • Existence :

  • (existentia) le fait d'être d'une réalité, sa présence, par opposition à ce qu'elle est (son Essence). Traditionnellement, existence et essence sont deux choses très différentes : une table peut ne pas exister (ne pas être encore construite ou être détruite) tandis que son essence, ce qu'elle est (un meuble à hauteur de coude), reste intacte.
    Spinoza montre qu'en Dieu, il n'y a entre essence et existence qu'une distinction de raison : l'essence de Dieu est la totalité infinie de ce qui est, en d'autres termes l'essence de Dieu est d'exister. C'est pour cela qu'il est cause de soi, c'est-à-dire que son essence enveloppe son existence (E1P11), il n'est pas possible que la cause n'implique aucun effet.
    Au niveau des modes de la substance divine, la distinction entre essence et existence n'est pas plus réelle. Les parties de la Nature que sont les modes sont autant d'essences qui existent nécessairement, non en raison d'elles-mêmes mais en raison de l'existence d'autres modes (E1P28). On peut donc concevoir l'existence d'un mode indépendamment de son essence, mais cette possibilité n'implique pas que l'existence, par exemple, de la table soit réellement différente de l'essence de celle-ci, car la table n'est rien sans la totalité de ce qui la détermine à être une table. L'essence de la table n'est pas "dans" la table mais dans la nature, autrement dit dans la totalité de ce qui amène divers morceaux de bois ou d'autres matières à former une table. Le fait d'être de la table, son existence, n'est donc "distincte" de son essence que par une opération d'abstraction, qui consiste à penser ce mode en dehors de tout ce qui le détermine concrètement à être ce qu'il est.

  • extrinsèque :

  • caractérise ce qui n'est pas compris dans l'Essence d'un être ou d'une idée mais vient de l'Existence d'une chose ou d'une idée extérieure. L'existence des êtres finis est extrinsèque parce qu'elle ne découle pas de leur essence mais de l'existence d'autres êtres finis (la pluie ne tombe pas toute seule, par exemple, mais parce qu'il y a des nuages dont les goutellettes ne peuvent plus demeurer en suspension). La convenance d'une idée avec la chose dont elle est l'idée est une dénomination extrinsèque de l'idée vraie (E2D4). S'oppose à intrinsèque.





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