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 Citation de Spinoza
Il n'y a rien de contingent dans la nature des choses ; elles sont au contraire déterminées par la nécessité de la nature divine à exister et à oeuvrer d'une manière certaine.
(In rerum naturâ nullum datur contingens, sed omnia ex necessitate divinae determinata sunt ad certo modo existendum, & operandum).
Ethique I, prop. 29.
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    Spinoza et Nous - Philosophie de l'affirmation -> Définitions -> Catégorie - > Lettre F


  • Fausseté :

  • "La fausseté des idées consiste dans la privation de connaissance qu'enveloppent les Idées inadéquates, c'est-à-dire les idées mutilées et confuses" (E2P35). Quand nous avons une idée incomplète de quelque chose, comme c'est spontanément le cas par exemple lors de l'appréhension de la distance entre notre corps physique et le soleil nous donnant l'impression qu'il n'est qu'à environ 200 pieds de nous, nous affirmons une affection de notre corps qui ne peut envelopper que partiellement la réalité de l'essence d'un autre corps. Ici la "privation" n'est pas la simple absence de connaissance, comme c'est le cas de l'ignorance, et pourtant "Ce n'est rien de positif qui fait la fausseté des idées" (E2P33). Ce qui fait la fausseté d'une idée, c'est la non-concordance entre ce que l'on imagine et ce qui est, en raison de la disproportion entre la réalité dans sa complexité et notre pouvoir d'imaginer. Mais l'imagination en elle-même n'est pas fausse, elle existe en tant qu'expression mentale des états du corps ; ce qui est faux, c'est l'identification de ce que nous pouvons imaginer et de ce qui est. Aussi "Rien de ce qu'une idée fausse contient de positif n'est détruit par la présence du vrai, en tant que vrai" (E4P1) : une fois que nous savons que le soleil est bien plus loin que 200 pieds environ, nous continuons néanmoins à l'imaginer près de nous parce que la cause de l'erreur ou de la fausseté n'est pas en soi l'ignorance mais l'imagination qui fait que nous confondons les idées qui nous viennent de la constitution présente de notre corps avec celles qui nous viendraient des corps extérieurs si nous pouvions les connaître adéquatement.

  • Finalisme :

  • doctrine selon laquelle ce qui existe dans la nature existe en raison de fins qui donnent leur sens à chaque réalité. Ainsi les arbres existeraient par exemple pour que l'homme puisse s'en servir afin de s'abriter... Dans l'appendice de Éthique I, Spinoza dénonce avec véhémence le finalisme comme préjugé. Par ignorance des causes réelles qui déterminent les phénomènes naturels et parce qu'ils se connaissent uniquement comme cherchant ce qui leur est utile, les hommes croient connaître une réalité quand ils en ont imaginé une cause finale. Le finalisme repose sur l'idée qu'il existerait une volonté comparable à celle de l'homme ayant organisé toutes choses dans la nature pour son utilité. Or tout ce qui existe dans la nature n'existe qu'en tant que façon d'être de Dieu, autrement dit mode de la substance absolument infinie. Rien ne peut donc être déterminé par des causes finales. Autrement ce serait considérer Dieu comme imparfait, manquant de quelque chose puisqu'il aurait besoin de la réalisation de ces fins pour son utilité. (Voir aussi Détermination et Perfection).





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